Auto-portrait : Sébastien Baudelot

Auto-portrait Sébastien Baudelot

[Mais connaissez-Vous « l’ #ÉQUIPE « ❓- #épisode2]

🌞 En 4 questions récurrentes, découvrez ce qui nous anime dans l’#automobile et plus généralement dans le secteur de la #mobilité.

👌 Aujourd’hui : Sébastien BAUDELOT

Aussi serein sur sa moto qu’en voiture, il sillonne le sud de la France et nous confie dans cet entretien qu’il « 𝙥𝙧𝙚𝙣𝙙 𝙪𝙣 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙, 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙, 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙 𝙥𝙡𝙖𝙞𝙨𝙞𝙧 𝙖̀ 𝙖𝙡𝙡𝙚𝙧 𝙖𝙘𝙘𝙤𝙢𝙥𝙖𝙜𝙣𝙚𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙜𝙚𝙣𝙨 𝙞𝙣 𝙨𝙞𝙩𝙪, 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙚𝙪𝙧 𝙚𝙣𝙫𝙞𝙧𝙤𝙣𝙣𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚𝙪𝙧 𝙚𝙭𝙥𝙡𝙞𝙦𝙪𝙚𝙧, 𝙡𝙚𝙪𝙧 𝙢𝙤𝙣𝙩𝙧𝙚𝙧 𝙦𝙪𝙚 𝙘𝙚 𝙦𝙪’𝙞𝙡𝙨 𝙨𝙖𝙫𝙚𝙣𝙩 𝙛𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙙𝙚́𝙟𝙖̀ 𝙩𝙧𝙚̀𝙨 𝙗𝙞𝙚𝙣, 𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙦𝙪’𝙞𝙡 𝙮 𝙖 𝙥𝙚𝙪𝙩-𝙚̂𝙩𝙧𝙚 𝙙’𝙖𝙪𝙩𝙧𝙚𝙨 𝙖𝙟𝙪𝙨𝙩𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩𝙨 𝙥𝙤𝙨𝙨𝙞𝙗𝙡𝙚𝙨 » et Sébastien poursuit toujours aussi enthousiaste « 𝙡𝙚 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙 𝙥𝙡𝙖𝙞𝙨𝙞𝙧 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙙𝙚 𝙢𝙚𝙨𝙪𝙧𝙚𝙧 𝙡𝙚𝙪𝙧 𝙥𝙧𝙤𝙜𝙧𝙚̀𝙨 𝙖𝙪 𝙛𝙪𝙧 𝙚𝙩 𝙖̀ 𝙢𝙚𝙨𝙪𝙧𝙚 𝙙𝙪 𝙙𝙚́𝙥𝙡𝙤𝙞𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙢𝙞𝙨𝙨𝙞𝙤𝙣 »

👍 Ses spécialités: la #vente, l’#après-vente, le #management et l’accompagnement comportemental

❗️Régalez-Vous❗️

Pour en savoir plus, retrouvez Sébastien BAUDELOT sur notre site.

[ #épisode2 : Sébastien Baudelot

A quel âge as tu tenu ton premier volant ❓

Si on passe les volants des petites miniatures que j’avais étant petit. Moi au volant avec mon papa. La voiture cela devait être une Mercedes, une 200 D.

Quand mon père travaillait chez Mercedes, il avait ce véhicule :là en véhicule de service.

Voilà, je ne sais pas.
Je devais avoir huit ans ou neuf ans. Mais on avait un bon partenariat avec mon papa. C’est à dire qu’en gros, moi, le volant, lui, les pédales
j’ai la chance d’en avoir plein des deux côtés.

Quel est ton meilleur souvenir en voiture ❓

Des bons souvenirs : École de pilotage auto, notamment de conduite sur glace. J’étais très jeune. Mon père m’avait offert ce stage pour ma sécurité. Et puis j’y ai pris du plaisir, j’en ai refait quelques fois et puis après la vie a fait que je n’ai pas pu en faire mon métier. Parce que de toute façon je n’en avais pas le talent

En moto. J’ai commencé très très jeune à aller sur les circuits.

Je n’ai jamais fait à proprement parler de compétitions homologuées, mais des compétitions de testostérone.

Et donc j’ai de très très bons souvenirs d’échanges autour de la testostérone et de qui freinera le plus tard et/ou qui ne freinera pas.

Et ça se raccroche, ça se raccrocheà de très très bons souvenirs même dans des cas

un peu compliqué à gérer.

Quel est ton plus mauvais souvenir en voiture ❓

En auto j’en ai un, mais cela arrive à n’importe qui. C’est mon premier accident où j’ai eu une chance extraordinaire sur le coup, mais c’était surtout un coup à l’orgueil parce qu’avec un papa dans l’automobile, et moi qui me considérait

comme un très bon conducteur, à 20 ans, j’ai eu un accident

comme tant d’autres et je me pensais à l’abri de ça.
Cela m’a donné une leçon : « c’est qu’on n’est jamais à l’abri de quoi que ce soit, même si on est sûr de soi ».

Et en moto, quelques bouts de bois cassés, quelques visseries et charnières qui ont été installés pour que je continue à fonctionner normalement. Et je n’ai pas d’entrave avec ça.

Quel est ton rôle au sein de L.E.A. Partners ❓

u sein de LEA Partners, ce que je déploie ?

C’est l’optimisation de l’humain. C’est à dire qu’en gros, j’ai eu la chance de faire une très belle carrière dans l’opérationnel, dans la vente, dans l’après-vente et la direction de sites. Et je prends un grand, grand, grand plaisir à aller accompagner les gens in-situ dans leur environnement pour leur expliquer, leur montrer que ce qu’ils savent faire.

C’est déjà très bien, mais qu’il y a peut être d’autres ajustements possibles.

Et quelque part leur prouver qu’ils en sont capables.

Et ensuite, le grand, grand plaisir, c’est de mesurer leurs progrès au fur et

à mesure du déploiement de la mission.


Ma spécialité,

c’est l’intervention sur site et l’optimisation des méthodes quelles soient en vente, après-vente, managériale ou comportementale.

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